EAU DU ROBINET OU EAU MINÉRALE ?

l'eau du robinet, le poison qui vous tue à petit feu!

L’EAU DU ROBINET OU L’EAU MINÉRALE ?

Entre les deux mon cœur ne balance pas et je dis non aux deux !

SOYONS CLAIRS

« L’eau nous est d’abord primordiale

pour ce qu’elle “emporte”

et non pour ce qu’elle nous “apporte”.

Avant de parler de l’eau qu’il vaut mieux consommer, un petit rappel ! la quantité d’eau sur notre planète est fixe, elle ne vient pas d’ailleurs ni de l’espace ! Pour vous dire que l’eau que boivent actuellement près de 7 milliards d’habitants qui se voit de plus en plus polluée, est la même que celle qui était alors pure, il y a 2000 ans bue par 250 millions d’habitants.

L’eau potable à son état naturelle est à l’origine rare et maintenant très rare si on la désire pure, en tout cas en France il n’y en a plus depuis au moins 20 ans déjà !

 

L’eau du robinet

Annonçons la couleur tout de suite sans faire dans la dentelle:

Un système dans lequel l’information du citoyen passe après les intérêts économiques et politiques de quelques-uns.

Elle provient majoritairement officiellement à 67 % de ressources souterraines et à 33 % de ressources superficielles (lacs, rivières…), soit au total environ 30 000 captages produisant chaque jour 18,5 millions de m3 d’eau. Les eaux de surface où les risques de pollution sont souvent plus importants sont toujours traitées dans des usines de production d’eau potable. Des eaux qui sont largement et de plus en plus polluées par infiltration des pesticides utilisés à outrance par les agriculteurs pour avoir toujours une meilleure rentabilité !

C’est pour cette raison que je dis:

La course à la croissance et au profit

sont les ennemis de la nature

et l’eau en est la première victime.

 

Si les agriculteurs ont une part de responsabilité dans le système actuel, je ne leur jette pas spécialement la pierre car ils y sont bien poussés et même le plus souvent, contraints par la pratique des prix toujours plus bas (pour leur marge et leurs profits, non pour le consommateur) de la grande distribution.

La véritable responsabilité revient aux consommateurs

et c’est à cause d’eux, qui s’engouffrent toutes les jours dans ses grandes surfaces ! Elles ont tué les commerces de proximité afin d’avoir la main mise sur l’approvisionnement en nourriture de la planète qui se nomme l’industrie alimentaire !

De plus l’eau est chargée en produits qui sont eux, nécessaires et la rende chère :

–           pour la désinfecter

–          la rendre consommable

–          constamment utilisable pour désaltérer notre corps,

–          « potabilisation », cela comprend des traitements physiques (décantation, filtration…), chimiques (floculation, ozonation, chloration…)

Au lieu de cela nous l’utilisons majoritairement pour laver nos chères automobiles et arroser les jardins sans compter les douches et lavages de vaisselle où l’eau coule directement dans le siphon pendant de longs moments parce que nous sommes trop paresseux pour fermer et ouvrir le robinet suivant le besoin ! Beaucoup de pays possèdent deux circuits d’eau, une eau potable (qui sert uniquement aux besoins liés à la nutrition) et une eau non potable qui sert pour tout le reste et qui allège la facture de l’eau.

 

Les niveaux en sulfates et nitrates sont si élevés que les normes, ironies du sort, qui devraient être là pour réguler leurs niveaux, sont en fait réajustées régulièrement à la hausse pour pouvoir permettre au consommateur de croire en sa protection par les pouvoirs publics complètement dépassés par les évènements !

 

En plus ne parlons pas de :

–           l’aluminium (chances de développer la maladie d’Alzheimer :100 ug/ litre, largement atteint car c’est le moyen, avec des sels d’aluminium,  de traiter l’eau contre les dépôts organiques qui donnent une coloration ocre ou verte )

–          le radon (Dans certaines communes du Limousin, le taux de radon dans l’eau est telle que l’expert de la Crrirad qui prend la mesure, revêt un masque au charbon actif !!! il mesure au point de captage une radioactivité de 255 000 becquerels par litres !!! un chiffre astronomique, du jamais vu; et le radon se retrouve dans le réseau d’adduction d’eau potable sans que les citoyens en soient informés. Rappelons que la radioactivité dans l’alimentation augmente le risque de cancer. Sont concernées les communes situées en zone granitique ou volcanique en général,

–           les pesticides et nitrates : Dans les grandes plaines française (Beauce ou Brie par exemple) la concentration en nitrate et en pesticides est tellement au-dessus des normes que l’eau devrait être considérée comme non potable. Certains maires informent, comme ils en ont l’obligation, la population ; d’autres pas. Les eaux obtiennent malgré tout, la qualité d’eau de potable par dérogation spéciale ??  à la condition que les municipalités s’engagent à résoudre le problème. La dérogation peut être obtenue pendant plusieurs périodes triennales de suite. Les maires les plus responsables mettent à disposition des femmes enceintes et des enfants en bas âge des bouteilles d’eau minérales.

–          les résidus de médicaments : C’est une évidence, l’ensemble des molécules médicamenteuses, se retrouve dans les fleuves et les rivières, via leurs éliminations par les urines et les eaux usées. On peut voir la faible efficacité des stations d’épurations dans ce domaine. Christophe Minier, directeur du Laboratoire d’Ecotoxicologie – Milieux Aquatiques (LEMA) au Havre, montre les effets des hormones femelles (liées par exemple à la consommation de la pilule contraceptive) sur la faune des rivières, la féminisation des espèces qui peut conduire à leur extinction. Une étude nationale est en cours sur le sujet. Mais il y a fort à parier que si les résultats sont trop alarmants, nous n’auront pas de résultats !

–          Les résidus chlorés ou bromés : provenant de sous-produits de désinfection, des produits de lavages shampooings, gels douches, nettoyants des sols etc…

 

Donc l’eau du robinet élimine t’elle les toxines de notre corps ? Non.

 

Quant à l’eau minérale,

D’abord, elle n’est pas exempte des traces de ce qu’on retrouve dans l’eau du robinet ! Malgré et bien que son nom l’indique « MINERALE », elle continue à surfer sur une vague publicitaire complètement mensongère. Pourquoi ne dit-on pas la vérité ? Toujours pour l’unique et même raison : le profit, l’eau minérale ne coute rien mais elle est vendue beaucoup trop chère le litre et demie pour les bienfaits qu’elle nous apporte !

En effet, les minéraux qu’elles contiennent sont de véritable « minéraux de minéraux », je m’explique ; il existe différents types de Minéraux dans la nature, certains assimilables d’autres non assimilables, les minéraux que l’on trouve principalement dans les fruits et les légumes sont ceux dont nous avons besoins, des minéraux de provenance végétale. Ceux non seulement, dont nous n’avons pas besoin, mais que nous devons également éliminer, les minéraux provenant des roches, sont ceux que contiennent toutes les eaux minérales.

Jacques Collin, spécialiste incontestable et incontesté de l’eau qui a écrit « l’Eau miroir de notre âme » et « l’insoutenable vérité de l’Eau » nous parle de l’eau minérale :

Les êtres humains et les animaux sont incapables de les assimiler tels quels, directement. Ils ne sont pas “biodisponibles”. Cette assimilation n’est possible qu’une fois transformés biologiquement par l’intermédiaire d’organismes dits “autotrophes”. Il s’agit des légumes, fruits, herbes, algues etc….

Ces végétaux transforment ces minéraux en s’appuyant sur la pré-transformation d’êtres primaires appelés “autotrophes” comme les bactéries présentes dans les sols dont la culture respecte un certain nombre de bonnes règles de culture ( ce qui n’est plus le cas actuellement sauf en agriculture biologique ).

C’est à cette condition que les minéraux deviennent des complexes organo-métalliques ou oligo-éléments et peuvent être assimilés par l’homme et les animaux qui eux sont “hétérotrophes”.

Les minéraux dissous dans les eaux de boisson ne sont que de vulgaires “cailloux bruts” et qui sont considérés par notre organisme comme étrangers. Ils sont amorphes, contraires à la vie et notre corps va tout faire pour s’en débarrasser dans la mesure de ses possibilités.

En tous cas, à la longue, c’est un des facteurs actifs dans la formation de calculs, de thromboses et de cancers.

 

Conclusion :

Plus une eau minérale contient de « minéraux » (sous entendu de roches), plus vos reins devront travailler à leur élimination ! Les reins doivent éliminer les toxines du corps mais en plus vous leur donnez un travail supplémentaire en leur donnant de l’eau minérale. Ils vont devoir séparer les minéraux qui ne servent pratiquement à rien, de l’eau pure assimilable et nécessaire pour le transport des déchets.

J’ai dit : – ne servent « pratiquement » à rien – car chacune contient des minéraux qui ont une action médicinale certes, mais tellement minime qu’elles ne valent pas le danger qu’elles représentent ! Oui mais voilà, cela va contre le lobby des eaux minérales.

Celles qui sont diurétiques par exemple, comme EVIAN, n’ayons pas peur des marques! auront un effet presque immédiat positif, mais en ayant, comme effet secondaire, d’amasser des toxines non évacuées et invisibles ! Celles-ci se manifesteront au bout de 5 à 10 voir 15ans, suivant la façon plus ou moins responsable de se nourrir des gens.

Les vieux sont bourrés de médicaments, le but est de les maintenir en vie, mais malades et malheureux! et ils n’oublient pas leur fameuse eau minérale qui n’a jusque là rien fait pour eux, mais le lavage de cerveau est terrible!

Des radicaux libres se seront suffisamment accumulés pour qu’ils favorisent l’apparition de cancers, d’autre part, couplés à tous les vaccins inoculés (contenant leurs propres radicaux libres, aluminium, mercure entre de nombreux autres) qui détériorent le SI (Système Immunitaire) se verront favoriser les maladies auto immune en progression actuellement, augmentation vertigineuse pire que le cancer.

Qui plus est, les eaux minérales, pour les plus célèbres d’entre elles, contiennent des taux de nitrates alarmants, mais c’est écrit dessus ! Les gens n’ont qu’à avoir de bons yeux et même des bonnes lunettes pour certaines de ces eaux dont la marque ne tient pas à ce que les gens s’aperçoivent de la supercherie et mettent l’accent sur leurs soi-disant bienfaits!

Les eaux minérales, invention récente, sont sources de maladies modernes car l’eau est sans nul doute un bienfait pour le corps mais avec ce qu’elle charrie de nos jours :

–           comme produits chimiques industriels (des milliers de ces produits sont fabriqués chaque année, sans aucune étude sur leur impact)  

–          comme antibiotiques provenant de l’élevage,

–          comme pesticides imprégnés dans les sols,

–          comme vecteur de pluies acides,

–          comme (tout récemment) transporteur de radiations qui mettront 150.000 ans à se disperser et dont il faut désormais tenir compte puis que cela continue à augmenter au fil des semaines. Même si on n’en parle pas.(Les maladies thyroïdiennes seront l’un des prochains scandales le plus en vogue dans une 20 aine d’années, suivi de près par celui des vaccins qui finira bien par se savoir.

 

–          Les pesticides de synthèse se composent majoritairement de trois grandes familles : herbicides, fongicides et insecticides. Réglementairement, deux seuils de concentration sont à considérer pour les « pesticides totaux » présents dans les eaux brutes (avant traitement):
– 0,5 μg/l : concentration au-delà de laquelle l’eau n’est plus potable et nécessite un traitement en vue d’une consommation humaine ;
– 5 μg/l : concentration au-delà de laquelle il n’est plus possible de traiter l’eau pour la rendre potable.
En 2007, on notait la présence de pesticides sur 91 % des points de mesure des cours d’eau (contre 80 % en 2002) et 59 % des points de mesure des eaux souterraines (contre 57 % en 2002). En 2008 , 5 millions de personnes ont été desservis au moins une fois par de l’eau du robinet impropre à la consommation sur le seul critère des pesticides.

 

–          Nitrates
Lié à l’élevage intensif ainsi qu’à la surfertilisation des sols, les teneurs en nitrate des eaux sont depuis quelques années alarmantes sur prés d’1/3 du territoire. Les nitrates transformés en nitrites dans l’organisme, empêchent l’oxygénation de l’hémoglobine du sang et pour des doses massives, génèrent des maladies graves (cancer).
La norme des nitrates dans l’eau potable a donc été déterminée en tenant compte de l’ensemble des apports alimentaires car d’autres aliments en dehors de l’eau sont susceptibles d’en apporter. Elle est actuellement fixée à 50mg par litre d’eau de distribution publique. Entre 50mg et 100mg la consommation est encore admise, au delà elle est inapte à la consommation.

 

–          Les polluants émergeants sont des substances nouvellement commercialisées et qui présentent un certain degré de nocivité pour l’environnement ou, au contraire, des substances anciennes dont la dangerosité pour l’environnement aquatique a été sous-estimée ». Parmi les micropolluants émergents sont notamment concernés certains produits de dégradation des pesticides, des molécules de substitution de pesticides, des substances pharmaceutiques, des plastifiants, des retardateurs de flamme bromés et des dioxines. Ainsi 3 000 produits pharmaceutiques sont utilisés dans l’Union Européenne. On les retrouve principalement dans les eaux usées par le biais des urines et des effluents hospitaliers ainsi que dans les effluents agricoles (médicaments vétérinaires). Des effets à long terme sont prévisibles car la présence d’antibiotiques favorise une progression de la résistance bactérienne et la dissémination des gènes de résistance.

 

–          HAP(aluminium, des molécules d’hydrocarbure aromatique polycyclique),

 

–          PCB, présence des polychlorobiphényles (PCB) la France devait éliminer au 31 décembre 2010 540 000 transformateurs d’EDF qui contenaient chacun plus de 500ppm de PCBs. Les sédiments des écosystèmes aquatiques sont durablement contaminés par les PCBs. Ils perturbent la physiologie (reproduction, système immunitaire,…) des espèces animales y vivants. La contamination est telle en France que dans de nombreuses rivières, la consommation des poissons est devenue impossible. D’ailleurs, une centaine d’arrêtés préfectoraux ont été pris pour limiter la pêche de certains poissons (anguilles, gardons, omble chevalier, etc.) ou même interdire la pêche de tout poisson dans de multiples cours d’eau.

 

–          bisphénol A, organochlorés : les inquiétudes actuelles viennent du fait que certaines substances dangereuses trouvées même à faible dose peuvent provoquer des effets néfastes pour la santé dès lors qu’elles sont absorbées ensemble ; c’est ce que l’on appellel’effet cocktail“, un effet toujours ignoré des autorités de santé. Lorsque la société qui vous vend de l’eau à prix d’or vous envoi une fois par an, un feuillet vous indiquant que la qualité de l’eau dans votre région est bonne, cette affirmation se base sur des vérifications de la qualité de l’eau n’incluant jamais ces toxiques.

 

–          Les bouteilles en plastiques contenant des phtalates : sont des plastifiants à l’origine de la flexibilité du PVC (Polychlorure de Vinyle). les retardateurs de flammes bromés sont employés dans les équipements électriques, électroniques, plastiques, dans les éléments de construction, les matériaux d’isolation, les textiles. Les dioxines sont des sous produits provenant du processus de combustion. Ils appartiennent aux polluants organiques persistants (POPs), ils sont donc toxiques, persistants dans l’environnement, très fortement bioaccumulables et résistants au transport longue distance (car semi volatiles). Tous ont des effets négatifs sur la santé : perturbateurs endocriniens, cancérigènes (c’est le cas de certains solvants chlorés, de composés organohalogénés, des HAP17 , des dioxines, des éléments toxiques comme le cadmium ou l’arsenic…), troubles de la reproduction, de la croissance, du système immunitaire, malformation d’embryon, allergies, etc. Sans parler des effets sur les écosystèmes.

 

–          Les bouteilles en plastiques : Une nouvelle étude sur l’activité oestrogénique liée au plastique des bouteilles d’eau en polyéthylène téréphtalate (PET) est trois fois supérieure à celle de l’eau brute du fait de la migration des phtalates, de la bouteille vers l’eau. Cinq phtalates différents ou en combinaison ont été répertoriées.

Les championnes des EAUX MINERALES pour leur dangerosité à long terme :

VOLVIC : nitrates : 6,3 mg/l et aluminium

COURMAYEUR : Sulfates :137 mg/l

HÉPAR : Sulfates : 1479 mg/l

EVIAN : aluminium, antimoine et plomb

PERRIER : aluminium, sulfates : 42 mg/l

QUÉZAC : Sel : 255 mg/l, sulfates : 143 mg/l

SAINT AMAND : sulfates : 372 mg/l

SAINT- YORRE : nitrates, aluminium (5 fois la norme admise !) et plomb

TAILLEFINE : sulfates : 245 mg/l

TALIANS : Sulfates : 1500 mg/l

VICHY CÉLESTINS: sel : 1172 mg/l, Sulfates : 138 mg/l

VICHY ST-YORRE: sel: 1703 mg/l, Sulfates: 174 mg/l

VITTEL : plomb, Sulfates : 336 mg/l, nitrates: 5 mg/l

CONTREX : nitrates: 1.121 mg/l

BADOIT : nitrates: 6 mg/l

CRISTALINE : nitrates, Sulfates : 15,3 mg/l

–           

Pour toutes ses raisons, l’eau peut-devenir un véritable poison, alors nous nous devons maintenant, même si nous ne pouvons éliminer certains des problèmes énoncés qui touchent toutes les eaux de la planète, faire en sorte de minimiser les risques encourus.

Une étude américaine a été effectuée sur 2 villes distantes seulement de 50 Kms. L’une des villes était alimentée par une eau très pure et l’autre par de l’eau traitée par des produits classiques.
Il a été constaté que dans la ville où les habitants consommaient de l’eau pure le taux de cancer, de maladies cardio-vasculaires et de mortalité était de 50% inférieur à celui de l’autre ville.
Cette étude démontre parmi tous les facteurs contribuant à l’apparition des maladies de civilisation l’influence considérable de l’eau.

Conclusion d’une étude WWF en 2010

Quelques études épidémiologiques montrent déjà que l’exposition environnementale à de faibles concentrations peut induire de manière « subtile » des dommages neurologiques, des tumeurs – cancéreuses ou non – ou des perturbations du système endocrinien.

On connaît les risques de perturbations endocriniennes provoquées par une contamination par l’atrazine, on sait également que les manifestations toxiques peuvent être accrues dans le cas de multi contaminations (effet cocktail) (Hayes et al., 2006).

Les risques inhérents aux mélanges de polluants agricoles commencent seulement à être abordés dans la littérature scientifique. Par exemple Massé et Boudène (2010) soulignent les risques thyroïdiens liés entre autres à l’atrazine et au perchlorate.

Mais les dommages conjugués de l’atrazine et des nitrates peuvent avoir des conséquences inattendues. Une  étude américaine a montré que des concentrations élevées de produits agrochimiques (atrazine + nitrates et aldicarb) dans les eaux de surface en avril-juillet coïncidait avec un risque plus élevé de malformations congénitales chez les enfants conçus durant cette période de traitement phytosanitaire  (Winchester et al., 2009). Dès 1999, Porter et al. avaient déjà montré que des mélanges de pesticides même à de faibles concentrations, dispensés quotidiennement dans l’eau de boisson, avaient des effets délétères sur la régulation hormonale et neuronale, sur la fonction immunitaire, voire sur le comportement. Ils estimaient que si les tendances actuelles dans l’utilisation des pesticides continuaient on s’exposait à de sérieux problèmes sanitaires.

Je ne vais pas m’étendre sur la composition des eaux, car un livre y serait nécessaire, mais, il existe une eau qui propose des taux extrêmement bas de minéraux (ce qui est en soi assez fantastique) et des taux de pollution (qui malheureusement augmentent au fur et à mesure du temps qui passe, mais) qui restent encore très bas, comparé aux eaux minérales normales.

            Il s’agit de l’eau de « Mont Roucous » et de l’eau « Rosée de la Reine » (de la même compagnie d’ailleurs).

 Voici leurs teneurs par rapport aux eaux minérales en générale.

 

L’eau de source

Je n’ai pas parlé de l’eau de source car le seul avantage qu’elle représente c’est son prix réduit, mais à quel prix ! Elle coute certes beaucoup moins cher que l’eau minérale mais elle est la porte ouverte à de nombreux problèmes. Étant au même niveau que l’eau du robinet mais étant exempt d’analyses, les eaux de source dépassent de loin les seuils en sels minéraux, oligo-éléments sulfates (provenant des déchets industriels et de l’eau de pluie), nitrates*, pesticides et chlorures de tous genres, et ceux-ci changeant au grès des perturbations atmosphériques, et des perturbations environnementales sont complètement aléatoires d’une semaine sur l’autre !!

 

LES DESCRIPTIONS LES PLUS IMPORTANTES QUE L’ON SE DOIT DE CONNAITRE :

1)      Le PH : plus un pH (Potentiel hydrogène) est élevé plus l’eau est basique, il est préférable d’avoir une eau au dessous de 7 (neutre) légèrement acide qui facilite l’assimilation digestive.

2)      Les résidus à sec : moins il y a de résidu, plus l’eau est pure et donc élimine plus de toxines internes

3)      La résistivité : plus la résistivité est grande, meilleur sera l’aide aux échanges à l’intérieur du système digestif. (Ro)

4)      Les Nitrates

5)      Les sulfates

6)      Le sodium (apport de sel)

Remarquez comment les eaux minérales connues esquivent de leur composition ces données gênantes et ne mettent en avant que les soi-disant bienfaits des minéraux qu’elle contiennent à profusion !


Mont Roucous :

–           (pH : 5,85) (doit être en dessous de 7)

–          résidu sec : 25 mg/L(doit être en dessous de 120)

–          rô : 40.000 ohms ( doit être au dessus de 6000)

–          Nitrates 3 mg/l

–          Nitrites 0

–          Sulfates 2 mg/l

–          Sodium 3,10mg/l, autrement dit insignifiant

Rosée de la reine :

–           analyse de Mars 2009 (pH : 5,80)

–          résidu sec : 26,8 mg/L

–          rô :30.000 ohms

–          Sodium : 3,40 mg/l

–          Nitrates 2,8 mg/l

–          Nitrites 0

–          Sulfates 2,3 mg/l


Contrexeville :

–          pH ?

–          résidu sec : 2078 mg/L

–          Rô : 300 ohms

–          Sodium 9,4 mg/l

–          Sulfates 1.121 mg/l

–          Nitrates 2,7 mg/l

Badoit :

–          pH 6

–          Résidu à sec (NORMALEMENT A 20°) ?? ici à 180° ? :1200 mg/l

–          Rô :??

–          Nitrates ??

–          Sulfates ??

–          Sel : 180 mg/l

Les chiffres parlent d’eux-mêmes

Et vous vous buvez quoi? du vin?

 

3 thoughts on “EAU DU ROBINET OU EAU MINÉRALE ?

  1. grisette dit :

    bravo pour l eau volvic qui contient aussi de l aluminium !! publicité mensongère ?

  2. christelle dit :

    d’accord mais alors il faut boire quoi? et surtout avec quelle eau je fais le biberon de babystrompfette?

    1. admin dit :

      et bien la titestroumpfette devrait boire de l’eau Mont Roucous, c’est celle qui est la moins minéralisée (on sait que les minéraux des roches ne sont pas assimilables, qu’il faut donc les rejeter) ce sont les minéraux des fruits et légumes que l’on assimile!

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