ENFANT & BIEN ETRE ou l’art d’éduquer

Le bien-être chez l’enfant

L’utilisation des plantes pour les enfants est possible et même plutôt recommandée face aux médicaments chimiques destructeurs et aux effets secondaires bien plus dangereux que les plantes elles-mêmes, celles-ci n’étant cependant pas blanches comme neige, certaines sont même mortelles.

 

Soigner les symptômes

En utilisant des plantes pour accompagner les bobos de l’enfance (bobos, c’est le mot qu’utilisent les adultes !, les maladies, le « mal à dit », ne doit pas être pris à la légère), il ne faut pas perdre de vue qu’un traitement de fond est nécessaire.

 

Soigner le fond

La façon de penser, l’organisation des pensées, et quelles pensées faut-il valoriser, l’attitude générale et le genre de pensées associées, le comportement social et l’autre genre de pensées également associées, tout cela, c’est l’affaire du Psychothérapeute Holistique, chaque enfant devrait en avoir vu un au moins quatre fois dans sa jeunesse:

  1. 2 ans et demi, pour recadrer les parents et leur expliquer les erreurs commises mais pas irréparables. Leur fournir des « clefs » pour l’apprentissage de l’éducation.
  2. 6 ans, pour vérifier que les parents ont bien assimilés le comportement à adopter pour le développement du « respect », de « l’harmonie », de la « paix », du « discernement », objectivité, amour qui rapporte & amour gratuit, etc.
  3. 12 ans (si les parents ont suivis les bonnes méthodes d’éducation préconisées, ils ne sont désormais plus nécessaire en séances) pour vérifier que l’enfant est sur les bons rails ou plutôt sur « SA » bonne voie, mise au point de plusieurs lois Universelles : 3C (Causes + Conditions = Conséquences)- Impermanence – Importance subjective des choses etc.
  4. 18 ans pour la compréhension et surtout la différence entre :

                            – devenir « majeur » par les truchements de politiques et de lois sociales, et secundo :

                           – devenir « adulte » par la conscience de l’appréhension des conséquences et assumer les responsabilités de ses conséquences.

 

Êtres Humains ou Adultes?

Autant vous dire que nombreux sont ceux et celles qui ont 18ans et même souvent bien révolus! mais n’ont toujours pas acquis le stade d’ « adultes », les hommes de nos sociétés dites « civilisées » ont plus de mal que les femmes à prendre leurs responsabilités. Ce qui peut s’expliquer parce que la femme est le plus souvent une future mère.

 

L’enfant et ses émotions face à ses parents.

L’enfant est confronté à de nombreuses émotions certes, mais le rôle des parents n’est-il pas de désamorcer le trop plein d’émotion, et non d’en rajouter! Par des cris, des colères et des violences physiques comme verbales.

Un enfant en bas âge face à l’émotion, est comme un nourrisson face à la fièvre, il n’a pas encore acquis les moyens de « régulation ».

Un exemple de comportement dont les parents sont entièrement responsables.

Un enfant qui se roule par terre dans un magasin, n’est pas, à ce moment là, apte à recevoir un enseignement quel qu’il soit, on se doit uniquement de le calmer par des actes et des mots calmes. Les réprimandes violentes même si elles paraissent efficaces à cet instant précis, participent à une mauvaise socialisation de l’enfant, qui va développer:

  • pensée haineuse,
  • tristesse,
  • ressentiment
  • frustration non gérée bien sûr
  • pensées négatives
  • les grands, en l’occurrence les parents, ont le droit de frapper les petits
  • Plus grave, dans la violence physique, on enseigne que les adultes ont le droit de molester le corps des enfants, par conséquent, si le cas malheureusement se présentait un jour, cela serait ouvrir l’accès au corps de l’enfant à des adultes pervers. Cet enfant n’aurait pas la bonne attitude face à ce genre d’agression sexuelle qui serait une brutalité et une maltraitance physique de plus.
  • l’exemple des parents est toujours l’exemple premier suivi par l’enfant,
  • il deviendra donc lui-même plus violent et particulièrement avec les plus faibles bien sûr, et du même coup, acceptant la violence des plus forts comme normales, etc.

 

La bonne attitude

Cet exemple de colère d’enfant pas très grave en soi, et dont les parents ont l’entière responsabilité montre qu‘en amont, le travail n’a pas été accompli. Si l’on se doit de changer quelque chose bien sûr, on ne le fera pas à ce moment là, on attendra d’être chez soi. Le prendre alors en aparté, avec une petite mise en scène pour capter l’attention de l’enfant comme une pièce où il n’est pas spécialement à l’aise, une chaise où il n’est pas spécialement à l’aise non plus, on assombri la pièce en tirant un rideau, on ferme doucement la porte pour une intimité qui va lui faire prendre la mesure de l’importance de ce qui va être dit, un face à face très calme, très près, dans les yeux, qui va lui poser des questions etc. l’enfant calmé et qui peut même avoir oublié la scène, se trouve soudain sur le qui vive, et le son de la voix, calme et surtout anormalement peu audible le poussera à se concentrer pour pouvoir entendre, il faut alors calmement mais fermement lui remémorer son comportement inacceptable et lui donner alors les clés pour gérer ses colères, cela s’apprend, cela ne se fait pas du jour au lendemain, mais ce qui doit être clair c’est qu’il ne peut plus refaire cette scène sous peine de conséquence grave ( le priver de ce qu’il aime le plus).

Le rôle d’éducation des parents

est aussi pour eux un apprentissage de la vie

qui doit également leur servir pour grandir eux-mêmes.

Une précision utile, votre enfant ne vous aimera pas moins si vous êtes ferme avec lui, quand vous lui faites comprendre que c’est juste, logique, et que c’est une question de respect pour tous. Par contre il n’aura aucun respect pour vous si vous ne savez pas lui inculquer des limites et des barrières, il en a besoin, c’est vital pour lui!

 

Émotions & Frustrations

Ainsi les parents pour apprendre à leurs enfants à gérer leurs émotions doivent considérer celles-ci comme non des émotions conséquentes mais des manifestations subséquentes, qui se doivent d’être perçues comme des « frustrations »  à « reconnaitre », à «gérer » et à «digérer ».

C’est le rôle des parents, mais combien sont au courant de cela, et même s’ils le sont combien savent les faire passer.

Un enfant qui a acquis

la possibilité mentale

de gérer ses propres frustrations

est un enfant gagnant dans sa vie future.

Le plus fantastique c’est que cet enseignement peut se faire dés la naissance! L’enfant apprend à diriger ses pensées vers l’endroit du cerveau où se développent les pensées positives, alors qu’en principe, à cause des barrières de la vie, l’enfant inapte à se construire seul aura toujours tendance à diriger ses pensées vers l’endroit du cerveau où se développent les pensées négatives. Car les frustrations sont beaucoup trop nombreuses au début de la vie pour pouvoir être dirigées seul!

Après, le chemin le plus utilisé sera donc le plus facile d’accès et sera sollicité plus facilement, donc  cercle vertueux ou cercle vicieux, il revient aux parents la lourde responsabilité d’avoir des enfants heureux et épanouis ou malheureux et futurs clients non pas des psy..chothérapeutes mais des psy… chiatres.

Beaucoup de plantes sont d’excellents compléments faces à l’anxiété et au stress de l’enfant, mais il ne faut pas oublier que l’on s’adressent donc à ce moment là, aux symptômes.

Alors que la psychothérapie holistique s’adresse au problème de fond.

Claude Besnou – Naturopathe & Psychothérapeute Holistique.

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