TEPCO balance de la poudre aux yeux sur la Centrale atomique de Fukushima

Tomohiko Suzuki, le journaliste qui a filmé en caméra cachée le travail des ouvriers de la centrale de Fukushima

Un journaliste Japonais c’est fait embaucher comme ouvrier par une boite d’intérim pour travailler sur le site de la centrale de Fukushima, il était muni d’une mini caméra cachée et il nous raconte ce qui s’y passe !

1)      Aucun progrès n’a été réalisé

2)      Des travaux de façades sont en cours partout, ce qui signifie qu’il faut cacher la preuve qu’on ne peut rien faire, on irradie des travailleurs pour seulement jeter de la poudre aux yeux !

3)      La préfecture de Fukushima a compris que TEPCO mentait effrontément sur ce qui se passe vraiment et à décidé de faire ses propres prélèvement de radiation. Comme avec la marée noire de Total, même lobby industriel, mêmes méthodes alarmantes.

4)      Toshiba et Hitachi, les deux constructeurs sur place se mènent une guerre de concurrence, se cachant mutuellement des informations décisives, empêchant ainsi les travaux d’avancer dans de bonnes conditions ce qui met en plus en péril la vie des ouvriers (mais ça n’est pas ces deux géants industriels qui vont se soucier de leurs ouvriers !)

5)      L’eau contaminée et irradiée entassée dans des citernes doit être reversée à la mer car une eau toujours plus irradiée est produite, entre deux maux, il faut choisir le moindre, on renvoie dans le pacifique les eaux les moins irradiées, TEPCO a promis de le faire petit à petit pour que ces eaux se dissolvent dans l’océan et à juré qu’il n’y avait aucun danger pour la population, donc tout va bien dans le meilleur des mondes !

6)      Le corium dont certains disent qu’il s’enfonce lentement dans le sol puisqu’il aurait dissout le béton de la base des réacteurs 1,2 et 3, est sous contrôle à juré TEPCO, en fait on ne l’a toujours ni trouvé ni localisé ! Peut-être s’est-il envolé avec les moineaux qui ont senti le danger, on aurait donc à faire enfin à un Corium intelligent si on a des portes paroles stupides !

7)      Certains tuyaux utilisés dans l’urgence fuient et le travail doit être refait

8)      Une partie de l’eau irradiée du réacteur 2 s’écoule par ailleurs dans l’océan par une brèche de 20 centimètres découverte dans une fosse surplombant la mer. Des tentatives de colmatage ciment, puis de polymères, puis de papier journal et de sciure, et la dernière trouvaille une bâche en plastique…( ? on est chez les scouts là !) ont déjà échoué. Les ouvriers ont décidé d’injecter du colorant blanc dans les nappes d’eau en amont afin de voir d’où provient cet écoulement. (au moins si on trouve du poisson blanc sur nos étales, on saura qu’ils ne faut pas les manger !)

9)      L’eau continue toujours de monter ce qui pousse TEPCO à vider régulièrement l’eau de plus en plus contaminée dans le pacifique et il n’y a pas de solution en vue.

10)  En plus de l’eau, l’injection d’azote est aussi continue à Fukushima pour éviter cette fois ci une explosion d’hydrogène. Les choses évoluent très lentement pendant que la radioactivité s’échappe… et augmente lentement mais surement…

11)  On fait dépasser aux ouvriers le temps limite d’expositions aux radiations pour que le travail soit fait.

12)  Les traitements donnés pour irradiation ne sont pas suffisants

13)  La dessus vient se greffer un autre problème qui n’a en soi aucun rapport avec les fuites de radiations, c’est le pouvoir des Yakusas dans le nucléaire ! Les yakusas , l’organisation criminelle la plus grande au monde d’une envergure autre que la mafia, fait embaucher plus de 10% des ouvriers dans les centrales, elle récupère une partie des salaires qui peuvent  aller pour les mieux payés (les plus risqués) jusqu’à 10.000 € par mois.

 

Conclusion :

 TEPCO agit en gangster

1)      TEPCO ne traitent pas très bien les « liquidateurs » qui meurent quelque fois sur place ! En tout cas beaucoup plus vite que prévu car ils n’ont pas les vêtements adéquats et les appareils de mesure sur eux  pour les prévenir quand ils ont atteint la dose maximum supportable. Il faut savoir que les taux de radiations sont tellement élevés que dans certains endroits l’ouvrier ne devra travailler que 15 minutes et ne pourra revenir que dans un an ! Ayant atteint la dose maximale annuelle !

TEPCO manque donc de plus en plus de main d’œuvre et comme cela risque de continuer encore une trentaine d’année, les dirigeants de l’entreprise on donc trouvé une super solution pour que les liquidateurs puissent travailler plus longtemps ! Augmenter les doses de rayonnements ionisants ! Le ministère de l’industrie mis a contribution est d’accord, le taux limite de radiations passera de 100 milliSieverts/année  à 250 /années (en France le taux est de 1 milliSievert/année).

Mais le temps des kamikazes étant passé et les plus fous étant  trépassés, les sociétés intérimaires qui fournissent TEPCO ont refusé cette nouvelle augmentation d’un genre tout particulier, en plus les nouveaux liquidateurs ne sont pas si suicidaires que leurs ainés et ne sont pas d’accord non plus !

Tepco se retrouve en manque de main d’œuvre et la radiation continue à augmenter

 

Le problème de l’eau

2)      Même si le syndrome Chinois n’a pas lieu (le passage du cœur du réacteur en fusion à travers le sol et la terre), l’eau  irradiée a inondé tous les bâtiments de cette centrale qui comptait parmi les 25 plus importantes centrale nucléaire du monde. Elle contient du Césium qui dure 300 ans ou stronsium, but also uranium et plutonium qui ont une durée de vie radioactive de plusieurs dizaine de milliers d’années.

Que faire de ces dizaines de milliers de tonnes d’eau hautement contaminée ?

Elle fuit déjà dans le sol ! Dans l’océan pacifique ! Cela va prendre une trentaine d’année pour arriver à pénétrer au cœur des réacteurs et d’arrêter le processus, d’ici la l’eau continuera de s’infiltrer

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