VACCINATION? Trop d’incertitudes scientifiques

Aucune étude scientifique n'a été menée sur les vaccins mais en 2011 on va donner à l'enfant 33 vaccins entre 2 et 18 ans!!!

VACCINATION?  Trop d’incertitudes scientifiques

Les vaccinations ne font pas le consensus parmi les scientifiques, tant s’en faut. La littérature médicale relate, dans un grand nombre de références, les effets secondaires des vaccinations ainsi que les résultats peu probants de maintes expérimentations vaccinales.

Beaucoup de chercheurs en immunothérapie montrent que l’on fait fausse route en voulant éradiquer par la vaccination les germes que l’on juge responsables de certaines maladies.

 

De nombreux points de vue sont divergents en particulier sur l’usage, contre les maladies infantiles, de vaccins qui tendent à affaiblir les défenses au lieu de les renforcer. On constate ainsi que la vaccination ne fait que déplacer les problèmes et créer de nouvelles pathologies.

 

La preuve de l’efficacité d’une vaccination se limite au comptage du taux d’anticorps. Or, les anticorps ne sont pas nécessairement la preuve d’une protection, c’est même parfois l’inverse.

 

En outre, attribuer aux vaccinations de masse la disparition des épidémies n’est pas démontré : la variole n’a pas disparu avec les campagnes massives de vaccination. Seules des mesures de « surveillance endiguement». ou la vaccination a ete limitée à l’entourage du malade, ont permis de venir à bout de cette maladie et encore… (Cf. Rapport final de l’OMS. 1980).

 

Les fléaux épidémiques mondiaux disparus sans vaccinations:

  • peste,
  • lèpre,
  • scarlatine,
  • typhus,
  • choléra,
  • malaria en France,
  • autres fièvres secondaires.

Quant à l’innocuité des vaccinations, elle ne peut en aucun cas être affirmée

Ce qui fait que l’obligation vaccinale est assimilable à une « mise en danger d’autrui » (Code pénal, art. 223-1).

La fabrication même des vaccins et les substances toxiques qu’ils contiennent (aluminium, mercure, éther de glycol, formol, antibiotiques, etc..) font de la pratique vaccinale sur des bien portants un acte éminemment dangereux.

2 thoughts on “VACCINATION? Trop d’incertitudes scientifiques

  1. Je lis:
    Lorsque le vaccin est ordonné par la loi, vous devez vous faire vacciner. Mais, si vous voulez faite vacciner votre enfant de crainte qu’il ne prenne la variole, c’est un manque de confiance envers Dieu qui sait le préserver s’ll le veut. Et, si votre enfant prend la variole, c’est qu’il était marqué pour l’avoir.

    Ne faut-il pas passer par toutes les souffrances pour comprendre celles de nos frères et y compatir ?

    Qui a dit cela?

    Un être étrange dont voici l’étrange CV mais en tous cas cela peut aussi remettre en question les idées reçues sur la vaccination

    M. Philippe naquit au Rubathier, commune de Loisieux, canton de Yenne (Savoie), le mercredi 25 avril 1849 à trois heures du matin. On lui donna les prénoms d’Anthelme, Nizier.

    A cette époque, la Savoie était encore italienne, mais les parents de M. Philippe étaient français.

    Ils habitaient une toute petite maison au sommet d’une colline, avec une pièce en bas et deux en haut.

    Maison natale du Maître à Loisieux (Savoie)

    Ils avaient un enclos, quelques champs et des vignes.

    Il y avait 300 habitants dans cette commune et parmi eux beaucoup de Philippe.

    Lorsqu’elle l’attendait, sa mère fit une visite au curé d’Ars qui lui révéla que son fils serait un être très élevé. Lorsqu’approcha le moment de la naissance, elle se mit à chanter en tenant à la main une branche de laurier. Il faisait un orage épouvantable; on crut un moment que le village allait être emporté. Puis on vit une grande étoile très brillante. On revit cette étoile le jour de son baptême qui eut lieu à l’église de Loisieux, et le curé en fut frappé.

    M. Philippe fit sa première communion dans cette même église le 31 mai 1862.

    Son père, Joseph, né en 1819, mourut en février 1898; sa mère, Marie Vachod, née en 1823, est morte en décembre 1899. Ils s’étaient mariés en juin 1848.

    M. et Mme Joseph Philippe eurent cinq enfants :

    M. Philippe, Benoît, Joséßine, Auguste, Clotilde.

    Son frère Benoît, né à Lisieux le 20 avril 1855, mourut de la variole le 5 février 1881. Il fut instituteur libre à Albens (Haute-Savoie). On l’avait surnommé : le saint. M. Philippe a dit de lui à son frère Auguste :  » S’il avait vécu, nous aurions fait de belles choses « .

    *
    * *

    A quatorze ans, M. Philippe vint à Lyon. Avant son départ, il avait gravé, au-dessus de la porte de la maison familiale, une étoile qui subsiste encore.

    A Lyon il fut accueilli par son oncle Vachod, boucher, 22 rue d’Austerlitz, à la Croix-Rousse.

    Il l’aidait dans son travail tout en faisant ses études à l’Institution Sainte-Barbe, où l’un des Pères s’attacha à lui et fut reçu plus tard à l’Arbresle.

    En dépeçant une bête M. Philippe se coupa les tendons du pouce et de l’index de la main gauche.

    De cette blessure subsista une certaine raideur des deux doigts.

    M. Vachod était incroyant et M. Philippe disait de lui :  » S’il croyait, il serait parfait « . Il vint le voir sur son lit de mort et, lui mettant un doigt sur le front, il lui dit :  » Tu n’as pas cru, vois maintenant « .

    Pendant la guerre de 1870, il fut incorporé dans la Légion de marche « , mais il n’y resta pas longtemps, à cause de sa blessure de la main gauche. Il fut regretté par ses camarades. A cette époque, il avait à Perrache une salle où il recevait des malades.

    Ceux-ci, au début de son incorporation, remirent au préfet une pétition pour le réclamer. Le préfet le convoqua et lui demanda une preuve des pouvoirs qu’on lui attribuait, Un conseiller de préfecture présent à lÌentretien, homme grand et fort, lui dit :

     » Je vous défie bien de me faire quelque chose « .

    A l’instant même le conseiller tomba évanoui.

    M. Philippe donna dans sa jeunesse des séances l17 rue Vendôme, puis 5 rue Masséna, ensuite rue Duquesne. En 1872 il ouvrit, 4 boulevard du Nord (actuellement boulevard des Belges n° 8), un cabinet dans un appartement qu’il avait depuis 1867. C’était une petite maison d’un étage, surélevée depuis.

    Durant les années 1874-1875, il prit cinq inscriptions d’officier de santé à l’Ecole de Médecine et de Pharmacie de Lyon. La cinquième est datée du 11 novembre 1875 et parte le n° 9. Sur le registre d’inscription il était domicilié place Croix-Paquet, où il avait une petite chambre qu’il conserva jusqu’à la fin de sa vie, et où il installait des malheureux.

    J’en ai visité plusieurs.

    A l’Hôtel-Dieu il fréquenta notamment la salle Saint-Roch où il suivit les cours cliniques du professeur Bénédict Tessier. Il guérissait souvent des malades et les médecins s’étaient aperçus de ses interventions.

    Un jour il avisa un malade qui pleurait dans son lit parce qu’on devait lui couper la jambe le lendemain. Il lui assura que l’opération ne se ferait pas et lui fit promettre de ne rien dire. Le lendemain le chirurgien, stupéfait, constata que le malade était en voie de guérison et il demanda ce qui s’était passé. Le malade répondit :  » C’est ce petit monsieur brun qui m’a vu « .

    Un autre jour il visita trois soldats qui avaient la fièvre typhoïde au dernier degré. On attendait leur mort d’un moment à l’autre. Le Maître, s’approchant de leur lit, leur dit :  » On vous considère comme perdus, ne le croyez pas ; vous guérirez tous les trois. Demain vous entrerez en convalescence et vous serez envoyés à Longchêne « . L’un des soldats lui dit :  » Oh! merci, monsieur; mais vous êtes certain que nous puissions échapper à notre terrible maladie ? – Ne craignez rien, je vous l’affirme « .

    Le lendemain les soldats entraient en convalescence. Ils furent envoyés à Longchêne et ils guérirent tous les trois. Il est inutile d’exprimer la fureur des médecins lorsqu’ils surent que l’étudiant Philippe avait encore passé par là.

    On apprit qu’il était guérisseur et l’interne Albert le fit écarter du service. Il lui lut alors interdit de suivre les cours,  » parce que faisant de la médecine occulte, véritable charlatan « . Il dut écrire au ministre pour avoir ses papiers et son exeat.

    *
    * *

    Le Clos Landar à L’Arbresle, maison de Mr Philippe

    En 1877, M. Philippe épousa Mlle Jeanne Julie Landar. Née à L’Arbresle le 18 septembre 1859, elle y mourut le 25 décembre 1939. En 1875 Mme Landar avait conduit à M. Philippe, boulevard du Nord, sa fille malade. Il la guérit et elle vint ensuite aux séances. Puis M. Philippe la demanda à sa mère. Le mariage civil et le mariage religieux furent célébrés à L’Arbresle le 6 octobre. L’acte de mariage indique que M. Philippe était alors domicilié 7 rue de Créqui, à Lyon.

    Mme Philippe et la fille qu’elle eut par la suite furent toujours de santé délicate. M. Philippe leur disait que leur état de santé permettait à des mères de famille de travailler.

    Le 11 novembre 1878 naquit à L’Arbresle sa fille Jeanne Victoire. Charmante créature de rêve, âme cristalline et toute pure, a-t-on dit d’elle, sa bonté, sa charité étaient extrêmes. Elle faisait preuve d’une sollicitude infinie pour les malheureux. Elle épousa le docteur Emmanuel Lalande le 2 septembre 1897.

    M. Philippe eut aussi un fils, Albert, né le 11 février 1881, qui mourut à l’âge de trois mois de la variole.

    En 1881 il fut appelé par le bey de Tunis, et en reconnaissance des soins qu’il lui donna, il fut nommé le 22 février de la même année officier du Nicham Iftikar.

    Le 6 mars 1884 il fut nommé capitaine des Sapeurs-Pompiers de L’Arbresle par décret du ministre de l’Intérieur qui était alors Waldeck-Rousseau.

    Le 23 octobre 1884 lui fut conféré le doctorat en Médecine par l’Université de Cincinnati (Ohio U.S.A.). Il avait présenté à la Faculté de Médecine de cette ville une thèse intitulée :  » Principes d’hygiène à appliquer dans la grossesse, l’accouchement et a durée des couches  » ( 4 pages. Imprimerie Jules Pailhès, 7 rue Lafayette, à Toulouse).

    Le 24 décembre 1884, l’Académie Christophe-Colomb à Marseille (Beaux-Arts, Science, Littérature, Industrie) l’admit comme membre correspondant. Le diplôme qui lui fut délivré porte le n° 395.

    Le 28 avril 1885 la ville d’Acri (Italie) lui décerna le titre de Citoyen d’Honneur  » pour ses mérites scientifiques et humanitaires « .

    Le 15 janvier 1886 la Croix-Rouge française l’inscrivit sur son Livre d’or (n° 13B) comme Officier d’Honneur.

    Le 20 avril 1886 il fut nommé Membre Protecteur de l’Académie Mont-Réal à Toulouse (Inscription n° 661 f° N).

    Le 12 mai 1886 l’Académie Royale de Rome lui conféra le titre de Docteur en Médecine honoraire.

    C’est en 1886 qu’il s’installa 35 rue Tête-d’Or où il donna des séances jusqu’en novembre 1904.

    Le 3 novembre 1887 il fut condamné pour exercice illégal de la médecine. En 1890, deuxième condamnation. Enfin traduit à nouveau deux fois en correctionnelle en 1892, il ne fut plus inquiété à partir de cette date.

    En 1893 Hector Durville fonda à Paris une Ecole de Magnétisme avec la collaboration de Papus (Dr Gérard Encausse). Sur l’insistance de ce dernier, M. Philippe consentit à ouvrir à Lyon une semblable Ecole de Magnétisme en octobre 1895.

    1. admin dit :

      Bonjour Philippe

      Bienvenue chez moi, j’avais déjà vu ce texte, il y a une suite assez longue donc je la mets ici

      Pour la suite vous pouvez aller là si ça vous intéresse.

      Mais je conseille à tous de visiter ton site

      Moi, ça me fait toujours un bon moment de paix et de sérénité quand j’y vais.

      A bientôt Phil et merci.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *